Puy de Sancy #myauvergne

Chareire – Puy de Dôme

Le 24 mai 2020
Randonnée 4/10 de la liste imposée

Retour dans ces chers volcans auvergnats ! Un classique : le Puy de Sancy, en boucle depuis Chareire, 22 km, 800 m de dénivelé positif, 7h de marche.

Le Puy de Sancy est un des incontournables volcans en Auvergne. Le plus haut sommet du massif central culmine à 1886m.

Et pourtant… M’accompagne pour cette randonnée ma coloc Thay, brésilienne et Alex, un ami très peu friand de marche à pied et qui n’est jamais monté au Puy de Sancy depuis une dizaine d’années qu’il vit en Auvergne. Je suis donc plutôt fière de le guider dans cette première.

Sommet du Puy de Sancy – 1886m

L’itinéraire est relativement simple même s’il est nécessaire de « bartabasser »* à certains endroits. La montée la plus raide est celle entre le Paillaret et le chemin des crêtes qui monte au Puy de Sancy. Arrivée au sommet il ne reste plus qu’à descendre en direction de Chastreix et rejoindre la magnifique Fontaine Salée.

Télécharger la trace gpx

Fidèle à sa réputation, le Sancy est venteux, le vent frais est presque froid par moment. Le ciel couvert se dégage petit à petit et laisse place à de belles éclaircies l’après-midi.

C’est le printemps et la nature est verdoyante : framboisiers, genêts, myrtilles, gentiane, jonquille blanche et jaune… Un panel de couleur et de dégradés qui émerveille les yeux et enchante les narines ! Autres surprises du jour nous avons le plaisir d’apercevoir deux mouflons qui se prélassent dans les myrtillers et un chamois qui caracole dans le val d’Enfer.

* bartabasser : couper à travers champ, bois, ou tout autre terrain en dehors des sentiers tracés.

Le chamois est une espèce d’antilope sauvage, agile et robuste il se reconnaît à ses grands yeux sombres, sa tête fine et ses cornes en forme de crochet. Introduit dans le Cantal en 1978 et 1979 il arrive dans le Sancy en 1988.

Le mouflon est l’ancêtre du mouton, originaire de Corse il a été introduit en 1957 dans la vallée de Chaudefour par la Fédération des chasseurs du Puy de Dôme. Reconnaissable à ses longues cornes enroulés il n’est pas forcément un montagnard et peut vivre à n’importe quelle altitude.

Laisser un commentaire